Il n'y a pas bien une longtemps, une personne dont les goûts littéraire sont assez proche des miens m'a parlé de cette série de roman, en les comparant à la série de l'assassin royal que j'apprécie particulièrement. Curieux de nature et un peu désœuvré ces derniers temps, je me suis mis à les lire. J'y ai trouvé du bon et du moins bon. Assez de bon pour que je lise les trois, mais pas suffisement pour que j'aille au-delà ni pour que je place cet article dans coup de coeur. D'autant qu'après une petite recherche sur le net, tout le monde ne semble dire que du bien de cette série ce qui me fait un peu mal au coeur car je lui trouve pour ma part autant de qualité que de défauts.

Ce qui accroche d'emblé dans ce roman, c'est le rythme narratif. Le romans est un romans pour adolescent tout est très vif, très rapide. On ne s'ennuie pas une seul seconde et on veux savoir la suite

De plus les différents personnages décrits, du plus importants au plus insignifiants sont tous travaillé , rarement archétypé, souvent attachant.

Les personnages féminins ne sont pas seulement des faire valoir de leurs homonyme masculin ce qui est trop souvent le cas dans les romans d'heroic fantasy

Dans un roman, il y a une sorte de magie qui prend place très rapidement, au bout de quelques pages, voire de quelques lignes. Le lecteurs oublie qu'il voie des mots. Ils se retrouve projeter quelques part, prisonnier de sa propre imagination guidé par l'auteur. C'est un moyen très facile et très intuitif de reconnaître un mauvais roman : La magie ne prend pas. On est pas "rentré dedans". Dans d'autres livres on rentre dans le roman, mais l'inégalité du style ou des défauts récurant font que l'on en ressort régulièrement. Certains auteur , je pense en particulier à Penac, maîtrise parfaitement ce mécanisme et en joue créant une sorte de complicité avec le lecteur.

Dans ces romans, plusieurs éléments me font ainsi sortir du rêve. La lourdeur de la description des sentiments chez les personnages est l'un d'entre eux. La ou la subtilité voudrait que lorsqu'un personnage soit triste, on ne l'annonce pas mais que l'on en décrivent les réactions de manière à ce que le lecteurs comprennent, on se retrouve ici avec une description explicite et succincte : sortie de rêve garantie.

La manière dont l'auteur injecte sont ambiance japonaise est également très surfaite. L'ambiance japonaise ce n'est pas aussi simple qu'une grue péchant un poisson. Or dans le romans ca ne manque jamais. Des que l'on a besoins d'en petit peu d'exotisme, hop une grue passe. Soyons sérieux. Je repense a "la pierre et le sabre" , je ne suis pas sure qu'une grue apparaisse à un quelconque moment de se merveilleux roman. Pourtant l'ambiance est cent pour cent japonaise certifié conforme. Mais l'esprit japonais y est transmit autrement qu'a travers ce charmant volatile. Pas la peine de succombé à la facilité et de faire circuler les héros dans des estampes japonaise pour que l'on se sente au japon. Le simple comportement des gens. La manière dont ils pensent, nous y fait plonger.

Après, il y a mon aversion pour les héros "fils du prince perlimpinpin" bourrés de qualité et de super pouvoir, fils spirituel de superman. J'ai toujours pensé qu'un héros conquière sont status de héros par la manière particulière qu'il a de réagir à certaine situation qui font de lui une personne hors norme. Je trouve cela d'une banalité désolante quand un héros possèdent de part sa naissance même tout les éléments qui feront de lui un héros. Après, un de mes héros préféré est un fils de prince avec formation d'assassin qui possèdent de manière inné l'art et le vif. Certe... Mais je n'ai jamais dit que j'étais rationnel en toute chose

Enfin et pour finit, le délire de Lian sur la religion chrétienne dixit "les invisibles" m'est tout simplement insupportable. Ca doit être mon anti-cléricalisme primaire qui parle. Vouloir créer une religion pacifique soit c'est un choix respectable. Un classique un peu ressassé de l'héroique fantasy. Cela a été fait dans moult bouquin parfois avec bien plus d'intérêt que dans cette série - La roue du temps ? - Mais faire de la religion chrétienne une religion pacifique.... Faite-moi rire. Pour trouver des chrétiens non-violent , il faut remonter à l'empire romain... ça fait un peu loin. Pour de vrais religions pacifique il faudrait plus chercher du côté de religion indienne ou amérindienne... Chercher du côté de Gandhi par exemple... Enfin ce que j'en dit.