anael : la mort d'Yliss
Par abel, samedi 29 décembre 2007 à 22:38 :: Textes & essais :: #7 :: rss
Deux voix s'élèvent dans ce lieu de mort et une conversation s'engage en Enochéen. La langue élémentaire vous berce et transmet directement a votre pentacle vibrant l'émotion de cette antique scène.
Il y a deux protagoniste, l'homme à une voix d'enfant mal vieilli, un soprano d'artiste qui cherche sa voie. On sent qu'il ne renonce jamais. Qu'il ne veux ni ne peux rien compromettre sans en avoir tellement souffert qu'il ne peut plus faire autrement. C'est un coeur amoureux qui contient toute les émotions du monde. L'autre voix est à la fois l'une des plus belles , des plus douces et des plus tristes qui n'ai jamais résonné en vous. A l'entendre vous revient la nostalgie des temps légendaire d'avant la chute , d'être bercé à nouveau par les chants magique.
Dans l'ouverture de ce triste requiem la voix de le femme entame:
- Cela ne sert a rien de continuer mon Aimé, chaque jours qui passe apporte son lot de tristesse,
mes anciens frère qui se retourne contre mes nouveaux Et même la victoire contre les glaives
prend un gout de cendre.
- C'est cette lune sombre qui te fait tout voir en noir. Ne te laisse pas faire. Résiste !!! Cela
finira par passer. Et combien même tu résonnes en moi comme tu es. Rien ne serait te
séparer de moi, ni elle ni rien d'autre.
- Tu te trompe mon amour, cela ne s'arrangera pas avec le temps, avec le temps le souvenir de mon pentacle s'érodera et s'effacera comme mon pentacle lui même s'est effacé. J'oublierais ce que j'étais , je t'oublierais toi aussi , je perdrais tout pour ne plus etre embrasé que par cette soif qui m'anime et je ne le veux pas. Tu veux toujours avoir raison et être plus fort que le reste du monde mon bel onirim, plus fort que la tristesse et la laideur du monde. Mais nous ne somme pas les plus fort. Nous le savons maintenant. Le noir métal est plus fort que nous, et
la lune saurienne aussi. Je ne changerais pas , ou alors en pire.
- Alors attends nous, nous te rejoindrons la ou tu es , tel que tu es. Nous serons ensemble à
nouveau, Ensemble dans ces émotions qui me semble étrange si triste et si belle à la fois.
Laisse nous venir dans ton cauchemard et voir ce que nous pouvons en faire quand nous sommes réunies. Ensemble nous pouvons tout changer tout renverser.
- Non !!! ne dit jamais cela. La seul chose qui me donne encore confiance en le monde c'est de voir ton pentacle toujours intacte semblable à lui même. Si lui aussi s'efface il n'y aura plus d'espoir en moi. Ne laisse jamais faire cela. Lutte pour moi qui n'ai pas su lutter. Ne laisse ni le froid métal, ni les humains ni nos frère vous altérer ou vous disperser car alors tu m'aurais tué une seconde fois.
- Et tu dis que tu n'es pas une combattante, toi qui a plus de courage que tous ! Que ces frères qui maintenant te juge ! Tu es une combattante, ne te rabaisse pas.
- Même les combattant doivent déposer leurs armes un jours ou l'autre et ce jours est venu.
- Alors c'est ca ! Tu va faire comme les autres ? Partir nous laisser ? Cacher ta honte d'etre devenue ce que tu es ? Et tu crois que nous te laisserons faire ca ?
- Non. Je ne partirais pas comme cela, je partirais comme j'ai vecu. Par le fer, et pour ceux pour lequel même mon coeur artificiel bat encore.
- Je ne comprend pas ce que tu dit mais j'ai peur. Ne dis pas de sottises attend son retour reunies nous trouverons une solutions.
- Ce que je dis c'est que je dois cesser d'exister puisque je ne peux plus être ce que je souhaite,
prend ma lame, et disperse ce qu'il reste de moi. Je rejoindrais tous nos frêre tombé et retourné au champs magiques.
- Je ne peux faire ça tu le sait.
- Si tu peux le faire Anael. Tu as toujours su faire ce qui était le mieux pour moi, même quand cela t'était insupportable, même quand toi cela t'arrachais le coeur. C'est pour ca que je t'aime aussi: un des seul etre sur terre a placer le bonheur d'autres personnes audessus du siens.
fait le pour moi. Je ne part pas vraiment. Mon pentacle est déjà partie, retourné au champs magique regarde-les aime-les ... En eux c'est un peu de moi qui vie.
Prend la lame appuie la doucement et ne lache pas mon regard, je ne lacherais pas le tient, c'est la dernière chose que j'emporterais. Ce regard d'artiste, mon bretteur, mon sorcier, mon poete, mon prince...
La voix s'étrangle et meurt... ne reste plus que les bruit des sanglots de la voix de l'homme puis plus rien
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